If You Wanna Make The World A Better Place…

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I’m Gonna Make A Change,

For Once In My Life It’s Gonna Feel Real Good,

I’m Gonna Make A Difference, I’m Gonna Make It Right !

 

As I Turn Up The Collar On My Favourite Winter Coat,

This Wind Is Blowin’ My Mind.

I See The Kids In The Street With Not Enough To Eat.

Who Am I To Be Blind? Pretending Not To See Their Needs

A Summer’s Disregard A Broken Bottle Top,

And A One Man’s Soul They Follow Each Other On The Wind,

Cause They Got Now hereTo GoThat’s Why I Want You To Know.

 

I’m Starting With The Man In The Mirror,

I’m Asking Him To Change His Ways,

And No Message Could Have Been Any Clearer:

If You Wanna Make The World A Better Place,

Take A Look At Yourself And Then Make A Change.

 

I’ve Been A Victim Of A Selfish Kind Of Love.

It’s Time That I Realize That,

There Are Some With No Home,

Not A Nickel To Loan Could It Be Really Me,

Pretending That They’re Not Alone?

 

A Widow Deeply Scarred,

Somebody’s Broken Heart And A Washed-Out Dream.

They Follow The Pattern Of The Wind,

Cause They Got No Place To Be.

That’s Why I’m Starting With Me 

 

I’m Starting With The Man In The Mirror,

I’m Asking Him To Change His Ways!

And No Message Could’ve Been Any Clearer:

If You Wanna Make The World A Better Place,

Take A Look At Yourself And Then Make That Change!

 

You Gotta Get It Right, While You Got The Time,

Cause When You Close Your Heart, You Can’t Close Your Mind!

 

Then You Close Your Mind!

That Man, That Man In The Mirror,

I’m Asking Him To Change His Ways.

No Message Could Have Been Any Clearer:

If You Wanna Make The World A Better Place,

Take A Look At Yourself And Then Make A Change!

 

Stand Up! Stand Up! Stand Up! Stand Up And Lift Yourself, Now!

You Know It! You Know It !You Know It! Make That Change.

(source from Mickael Jakcson’s “Man in the Miror”)

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ADAM EST ENDIABLEE (in french)

Les voilà, 3,5 Milliards de Diables recemment parachutés,

Nombreux chef-œuvres,  pour mes semblables, objet de risée,

Hypothèses vérifiés des “scientistes”, qui se font accuser, 

Par ces innombrables chercheurs infiniment défiés,

Et qui trouvent en eux nuit et jour et sans fin,Poetry, 

Les sources des sempiternels maux mondains. 

 

Ce sont ces créatures”inconnues” connues que la Divinité,

A, dans les sanctuaires et cathédrales, laissé pulluler,

A l’ultime fin de repentance, de reprise  et de Salut,

Que devrait procurer constamment le nom de Jésus !

 

Elles s’érigent en grands et redoutables chasseurs,

Dans la forêt clairsemée des faibles mangeurs,

Ruminants primaires des pensées de Dieu,

Qui jamais n’aiment faire au Père cet aveu ;

Celui d’avoir àmaints trébuchements brouté malgré eux,

Dans les Eden ambulants, cachés et rugueux,

Précédente cause de malheur des Gomorrhéens,

Et qui de grâce sont offert sous semblant et contre rien.

 

Même Facebook s’est donné à ce jeu gratuitement,

Pour devenir en peu de temps un pervers instrument;

Musée électronique d’exposition sans frais à grand public,

Bras commercial pour clientèle souffrant de maux impudiques,

Acheteurs aidés pour ne jamais étancher leur soif éternelle,

Pauvre frères dans la moderne allégorie originelle.

 

Que diantre, les 66 écrits à ce jour ne suffisent!

Et que même Abraham victime d’une infernale traitrise,

Devra, à nouveau, rendre Isaac, ultime recours,

Pour ramener ces diablotins dans la très prochaine Cour.

 

Quand on se souvient de Salomon émerveillé,

Que Barrabas se soit fait glorieusement relaxé,

Que Jésus se soit laissé, sans mot dire, condamner,

Ou que Paul n’ait pas pu empêcher d’être aveuglé,

Surtout que Marc n’a pas jugé utile de témoigner

De l’interdiction d’aller à l’autel pour s’égayer,

Le décalogue non désuet peut-il freiner les suiveurs,

Lorsque la “Grâce” est l’outil des pourfendeurs ?

 

Que faut-il encore pour chasser des Temples les étrangers,

Je ne sais ! Mais des souffrances apparemment allégées,

Les enfants qui chantent LOL auraient choisi leur camp:

Plus douloureuses lamentations des fins des temps !

 

Je les ai vues quatre fois nombreux chez mon voisin de l’orient,

Et qui y pleurent la désolante injustice du naturel accroissement,

Obligées de se mettre des masques comme les « Ngaga, »,

Pour accompagner ceux pour qui, suffit l’apparat.

 

“Je Suis” est sans fin de cette qualité connue de tous,

Mais devra, un jour, agir de sa Droite douce,

Pour aider Octavio et ses compères à trouver le repos,

Face à cette carence de tourtereaux dans cet entrepôt !

 

Octavio Hermeland Diogo, Addis Ababa 23 Octobre 2013, 

Editons: “λόγος”Image